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- L’addiction aux jeux : 600.000 personnes concernées en France -

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- Addicter les français aux jeux, une politique menée par l'Etat... mais en silence -


Face au phénomène de l’addiction aux jeux, on a pu parler de jeu compulsif, de jeu pathologique, de jeu excessif ou encore de ludomanie – autant d’expressions qui servent à désigner une dépendance d’un nouveau type, ou du moins que l’on n’ose considérer comme telle que depuis récemment.

En effet, l’addiction aux jeux d’argent est plus difficile à cerner que la dépendance aux drogues, pour la simple et bonne raison que la toxicomanie suppose l’attachement à une substance à proprement parler toxique, tandis qu’il n’est pas encore prouvé que le jeu nuise directement au système nerveux central. Or, il existe bien un moment où le jeu quitte son aspect purement festif et gratuit pour devenir une véritable obsession.

De fait, des similitudes flagrantes s’observent entre le comportement des “accros” aux produits psychoactifs et la conduite des “addicts” aux jeux d’argent. Dans les deux cas, le sujet ressent et manifeste le besoin irrésistible de se livrer à son addiction, tout en étant souvent conscient que cette attitude est néfaste à sa santé et à son équilibre. Ainsi, on reconnaît depuis peu les problèmes liés au jeu comme un cas clinique relevant d’une pathologie définie.

C’est il y a quelques années seulement que l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) s’est penché sur le vaste sujet de la dépendance aux jeux d’argent et de hasard en France.

La vingtaine d’experts appelée à s’y intéresser a tout d’abord insisté sur l’explosion du chiffre d’affaires des jeux légaux dans l’hexagone: en 2006, le produit brut des jeux tels que les paris hippiques, les casinos, les lotos et jeux de grattage s’est avéré 400 fois plus élevé qu’en 1960, puisqu’il représentait cette année-là 37 milliards d’€uros contre 98 millions quarante ans auparavant.

Le rapport de presque 500 pages consacré aux recherches de l’Inserm sur l’addiction aux jeux a montré que le nombre de joueurs compulsifs en France composerait entre 1 % et 3 % de la population, un pourcentage que l’on retrouverait dans la majorité des pays étudiés.

Le vivier des joueurs pathologiques se situerait en Australie et aux Etats-Unis, avec 5 % d’addicts aux jeux sur toute la population. L’organisme Adictel, dont la vocation est de lutter contre ce type de pratique, se montre plus précis en dénombrant, en France, pas moins de 600.000 personnes souffrant d’une dépendance problématique au jeu d’argent. En d’autres termes, 1,3 % des Français présenteraient un profil de joueur pathologique.

Une enquête parallèle a été menée par l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies) et par l’Inpes (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) juste avant l’ouverture du marché des jeux en ligne en France en juin 2010.

Plus de 25.000 individus âgés de 18 à 75 ans ont été interrogés en deux temps, tout d’abord pour donner un aperçu de la pratique des jeux de hasard dans le pays, ensuite pour s’intéresser plus particulièrement aux joueurs misant 500 €uros ou plus par an ou jouant plus de 52 fois dans l’année.

L’étude a porté sur les jeux suivants: le casino (et notamment les machines à sous et le poker), les jeux de tirage comme l’Euro Millions et le Loto, les jeux de grattage comme le Cash et le Millionnaire, le Rapido (le jeu Amigo désormais), le PMU, les paris sportifs et enfin les jeux sur Internet.

Les résultats de cette enquête de grande envergure estiment que 400.000 personnes témoignent d’un risque dit “modéré” pour le jeu, tandis que 200.000 sont véritablement “compulsives”.

Ces dernières sont en grande majorité des hommes assez jeunes (41 ans en moyenne), dont la moitié consacre plus de 1.500 €uros par an à son addiction. La plupart de ces joueurs excessifs déclare fumer chaque jour, et plus d’un quart d’entre eux présente un penchant marqué pour l’alcool. Une petite proportion dit consommer de temps à autre du cannabis.

Sans se limiter à ces précisions portant sur un échantillon très ciblé de la population française, il est possible de repérer un joueur compulsif à plusieurs caractéristiques. La première de ces caractéristiques est une préoccupation très prononcée pour le jeu, qui vire souvent à l’obsession.

Lorsqu’il s’adonne au jeu, l’addict a besoin de miser des sommes d’argent de plus en plus élevées pour éprouver le plaisir recherché. S’il peut faire des efforts pour se limiter ou tout simplement arrêter de jouer, sa compulsion pour le jeu est incontrôlable. Par ailleurs, il se montre agité voire irritable à l’occasion de ces tentatives.

Les individus qui répondent à ce profil jouent bien souvent pour fuir leur propre réalité, qu’il s’agisse de difficultés financières par exemple, ou d’une humeur instable. Non seulement le joueur pathologique est obsédé par l’idée de jouer encore, mais il s’y remet aussi pour “se refaire” à la suite de ses pertes, ce qui engendre en général de nouvelles pertes par manque de limites. Ce trouble du comportement le conduit à mentir à son entourage, à qui il cache la place réelle qu’occupe le jeu dans son quotidien.

En même temps, le joueur excessif a tendance à compter sur autrui pour poursuivre ses habitudes de jeu, voire pour se sortir de ses dettes. Il peut ainsi mettre en danger ses perspectives d’avenir, aussi bien affectives que professionnelles.

Certains addicts vont même jusqu’à commettre des acte illégaux en fraudant, volant ou détournant de l’argent dans l’unique but de continuer à jouer. Dans tous les cas, le jeu pathologique a des conséquences désastreuses sur la santé financière et mentale du sujet, souvent amené à s’isoler et à sombrer dans la dépression à cause de ses pertes, mais aussi sur ses proches qui peuvent avoir du mal à freiner sa chute libre.

En réaction à ces pratiques inquiétantes, la notion de “jeu responsable” est reprise par l’ensemble des acteurs du secteur et différents moyens sont mis en œuvre pour lutter contre l’addiction au jeu. Plusieurs numéros verts sont mis à la disposition des joueurs à risque ou de leurs proches, tels que Joueurs Info Service, un organisme d’intérêt public qui dépend directement du Ministère de la Santé.

Le problème est que, s’il prend la décision de faire bloquer ses comptes de jeu, le joueur est contraint de formuler une demande auprès du service des jeux de la police. Pour ce faire, il devra envoyer une lettre et sera convoqué afin de confirmer son identité et donc sa requête.

Outre ce service national, d’autres associations réputées pour leur sérieux fournissent une aide non négligeable aux joueurs excessifs. C’est le cas d’Adictel, qui écoute et supplée le joueur lors de ses démarches d’interdiction auprès des opérateurs de jeu. En effet, ce dispositif est conscient que les joueurs préfèrent éviter de passer par l’intermédiaire de la police.

Mais la clôture d’un compte de jeu ne garantit pas pour autant que le joueur ne sombrera pas à nouveau dans la ludomanie. Il lui est fortement conseillé de suivre une thérapie. Les proches, bien entendu, peuvent fournir leur soutien à l’individu atteint par l’addiction au jeu.

Depuis que le marché des jeux en ligne a été ouvert en France, les opérateurs agréés par l’Arjel sont tenus d’afficher un numéro vert et de proposer une rubrique où le joueur peut fixer ses propres limites de jeu.

Mais il n’est réellement possible de lutter contre l’addiction au jeu que quand le joueur concerné en fait lui-même la démarche car, même si un addict est interdit de jeu en ligne et de casinos terrestres, il peut toujours se rabattre sur les bureaux de tabac où les jeux de la Française des Jeux, eux, ne font l’objet d’aucune limitation...

En conclusion, déjà que la France addicte les français aux jeux de grattage, au Loto et au jeu Amigo dans les cafés, par l'intermédiaire de la Française des Jeux (FDJ) dont l'Etat est actionnaire à 72%, déjà que les casinos terrestres français renflouent les caisses des villes françaises, désormais, c'est le poker en ligne et les paris sportifs qui polluent maintenant les médias télévisés.

Il y a de quoi se poser quelques questions sur la politique des jeux en France que mène l'Etat Français, qui en fait, est indéniablement le 1er croupier en France. De plus, avec la nouvelle libéralisation des paris sportifs et du poker en ligne, l'Etat Français a préféré libérer également les spots télévisés sur ces jeux, quitte à envoûter dans le jeu nos enfants, les plus fragiles en fait.

Légaliser ces jeux était nécessaire, mais polluer par des spots le média le plus puissant qu'est la télévision ne l'était pas. Internet suffisait amplement pour promouvoir ces jeux désormais légaux.

Si l'on réfléchit en détail, on s'aperçoit que finalement, l'Etat était assoiffé par les rentrées de TVA suite à la diffusion de ces spots télévisés. En attendant, ce n'est pas l'Etat qui explique à un enfant de 12 ans ce qu'est le poker, mais plutôt les familles qui doivent biaiser afin que l'enfant n'y soit pas attirer plus tard.
 
 
 
 
 
 
 
 
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